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	<title>Vivre en rêve</title>
	<link>http://cicinno.unblog.fr</link>
	<description>La véritable Université de nos jours, est une collection de livres.</description>
	<pubDate>Wed, 27 May 2009 15:57:43 +0000</pubDate>
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		<title>Le Salon du livre de Paris dédié à Israël : les éditeurs algériens et des écrivains européens boycotteront la manifestation</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2009 15:57:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité en Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[le syndicat national des éditeurs de livres (SNEL) a décidé de boycotter le prochain Salon International du Livre, à Paris, pour dénoncer sa transformation en manifestation de soutien à la politique d’Israël, rapporte Le Soir d&#39;Algérie. C’est à l’unanimité que les éditeurs algériens ont décidé de suspendre leur participation au Salon international du livre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>l</strong>e syndicat national des éditeurs de livres (SNEL) a décidé de boycotter le prochain Salon International du Livre, à Paris, pour dénoncer sa transformation en manifestation de soutien à la politique d’Israël, rapporte Le Soir d&#39;Algérie. C’est à l’unanimité que les éditeurs algériens ont décidé de suspendre leur participation au Salon international du livre de Paris, prévu du 14 au 19 mars prochain. La raison invoquée est le choix de l’invité d’honneur de cette édition, qui n&#39;est autre que l&#39;Etat d&#39;Israël. Le Syndicat national des éditeurs de livres (SNEL) qui s’est réuni en assemblée générale extraordinaire, le 13 février dernier, s’est refusé à soutenir la dérive idéologique de ce grand espace interculturel. Parce que c’est au détriment de la nation palestinienne, tyrannisée au quotidien par les sionistes, que la France compte célébrer les soixante ans de la création d’Israël. Une vive polémique se déroule en ce moment en Italie autour de la Foire du livre qui doit avoir lieu à Turin, du 8 au 12 mai prochain, et qui est consacré à la célébration de la fondation de l&#39;Etat d&#39;Israël. Des partis politiques aux personnalités en passant par les associations militantes pour les droits fondamentaux des Palestiniens, un vif mouvement de protestation s’est déclenché afin que le comité d’organisation renonce à célébrer un Etat qui ne respecte pas le minimum des droits humains et opprime sans répit le peuple palestinien. Face au refus opposé par les organisateurs, des auteurs et écrivains italiens ont décidé de boycotter la manifestation, parmi lesquels, l&#39;écrivain philosophe Gianni Vattimo (Université de Turin), ancien élu au Parlement européen, qui a expliqué au quotidien italien La Stampa, pourquoi il boycottera le le prochain Salon du Livre à Turin. Un boycott qui va s&#39;élargir &#8220;Je me joins au boycott du Salon du Livre en France&#8221;, vient d’annoncer l&#39;écrivain britannique John Berger après avoir appris que l’Etat d’Israël était son invité d’honneur. Romancier, peintre, critique d’art et scénariste, le lauréat du prix Booker est un homme de principes. Toujours aussi actif, ce n’est pas à 80 ans qu’on risque de lui faire avaler des couleuvres. En Israël, l’écrivain israélien Benny Ziffer, responsable des pages littéraires du quotidien Haaretz, a appelé, le 15 février, au boycott de l’entreprise de propagande montée par les gouvernements israélien et français à l’occasion de la prochaine édition du Salon du Livre de Paris. Dans une déclaration au journal Libération, Benny Ziffer trouve &#8220;indécent que des écrivains israéliens viennent à Paris recevoir des honneurs pendant que des mères palestiniennes restent coincées dans le froid aux check points.&#8221; Agé de 55 ans, Benny Ziffer n’usurpe pas, lui, l’appellation d’intellectuel engagé, et pas seulement par sa plume. Il a ainsi fait partie, avec sa fille, de la petite cohorte de militants israéliens qui ont mené, aux côtés de la population palestinienne et d’autres militants internationaux, à la campagne contre le Mur d’annexion à Bi’lin (Cisjordanie), où il a d’ailleurs été légèrement blessé par le tir des soldats.</p>
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		<title>LIBERTE DE LA PRESSE</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2009 15:49:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[RSF s&#39;inquiète des violences envers les journalistes
L&#39;inquiétude de l&#39;organisation concerne notamment des pays &#8220;dont les dirigeants méprisent les journalistes indépendants&#8221; et où sont prévues des élections en 2008.

Après une année 2007 &#8220;violente à tous égards&#8221; pour la liberté de la presse, Reporters sans frontières (RSF) s&#39;inquiète mercredi pour les &#8220;scrutins essentiels&#8221; de 2008 qui &#8220;vont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><font face="Times New Roman" size="5" color="#000000">RSF s&#39;inquiète des violences envers les journalistes</font></h1>
<h2><font face="Arial" color="#000000">L&#39;inquiétude de l&#39;organisation concerne notamment des pays &#8220;dont les dirigeants méprisent les journalistes indépendants&#8221; et où sont prévues des élections en 2008.</font></h2>
<p><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p><font size="3"></font><font color="#000000"></font><font face="Times New Roman"><span class="EC_cap">A</span>près une année 2007 &#8220;violente à tous égards&#8221; pour la liberté de la presse, Reporters sans frontières (RSF) s&#39;inquiète mercredi pour les &#8220;scrutins essentiels&#8221; de 2008 qui &#8220;vont se tenir dans des pays dont les dirigeants méprisent les journalistes indépendants&#8221;.<br />
Au Pakistan, la prochaine élection se tient le 18 février. Or, pour l&#39;organisation de défense de la liberté de la presse, le président actuel, Pervez Musharraf, &#8220;n&#39;a toujours pas digéré la fronde des avocats, au printemps 2007, à laquelle ont succédé, en novembre, les mouvements de protestation des journalistes eux-mêmes&#8221;. Dans son rapport annuel, RSF estime que le scrutin &#8220;devrait entraîner son lot d&#39;agressions et d&#39;arrestations de journalistes&#8221;.</font><font face="Times New Roman"><strong>Présidentielle russe</strong></p>
<p>Autre inquiétude pour Reporters sans frontières, la présidentielle en Russie, où le successeur de Vladimir Poutine, au pouvoir depuis mai 2002, sera désigné en mars. Dans ce pays, déplore RSF, &#8220;chaque année, des journalistes russes sont tués et les agressions sont nombreuses&#8221;.<br />
En Iran, Mahmoud Ahmadinejad, élu à la présidence en juin 2005, est &#8220;plus contesté que jamais&#8221;, note le rapport. Et d&#39;affirmer qu&#39;à quelques semaines des élections législatives, qui se dérouleront à la mi-mars, le président iranien cherche à réduire l&#39;impact des médias. La censure est d&#39;ailleurs omniprésente, poursuit RSF. Ainsi, l&#39;organisation note que la fermeture de sites Internet ou de journaux alternatifs demeure une pratique courante de la République islamique.</p>
<p><strong>Iran ou Chine</strong></p>
<p>Par ailleurs, c&#39;est en Iran que se trouve la plus grande prison du Moyen-Orient. Le &#8220;bagne&#8221; d&#39;Evin retenait prisonniers cinq journalistes au 1er janvier 2008. Ils sont poursuivis pour &#8220;atteinte à la sécurité nationale&#8221;, raison pour laquelle &#8220;ils payent le prix de leur liberté de ton&#8221;, dénonce Reporters sans frontières.<br />
La Chine retient également l&#39;attention de RSF à quelques mois des Jeux olympiques qui se tiendront à Pékin du 8 au 24 août. En effet, d&#39;après RSF, &#8220;aucune des promesses faites par les autorités pour obtenir les Jeux olympiques de 2008 n&#39;a été tenue&#8221;. D&#39;ailleurs, nombreux sont les journalistes, y compris étrangers, qui ont été brutalisés ou surveillés au cours de l&#39;année 2007.<br />
La deuxième grande préoccupation de RSF concerne l&#39;impunité. Selon l&#39;organisation, &#8220;les enquêtes sur les violences commises envers des représentants de la presse n&#39;aboutissent que très rarement à des procès&#8221;. Deux procès majeurs vont avoir lieu en 2008. L&#39;un se tiendra en Turquie pour juger les assassins présumés de Hrant Dink, journaliste arménien tué en janvier 2007 à Istanbul. L&#39;autre se déroulera en Russie avec les auteurs présumés de l&#39;assassinat de la journaliste russe Anna Politkovskaïa en octobre 2006 à Moscou.</p>
<p><strong>Quelques progrès</strong></p>
<p>Malgré un tableau très sombre, RSF relève pourtant quelques points positifs. En Amérique centrale et en Amérique latine notamment, la liberté semble avoir remporté quelques victoires législatives. Par exemple, au Mexique, le délit de presse a été supprimé du code pénal fédéral.<br />
Aux Emirats arabes unis, un signe &#8220;encourageant&#8221; s&#39;est produit en 2007. Le Premier ministre Sheikh Mohammad bin Rashed al Maktoum s&#39;est en effet prononcé, en septembre, en faveur de l&#39;adoption d&#39;une nouvelle loi sur la presse en marge d&#39;un procès intenté contre le responsable d&#39;un site Internet d&#39;informations.<br />
Enfin, &#8220;l&#39;Asie n&#39;a jamais connu autant de chaînes de télévision, de radios, de site Internet d&#39;informations et de publications privées qui tentent d&#39;apporter aux populations une information dont elles ont longtemps été privées&#8221;, se félicite RSF. (AP)</p>
<p></font></p>
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		<title>Divorcer par SMS</title>
		<link>http://cicinno.unblog.fr/2009/05/27/divorcer-par-sms/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2009 15:43:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[  Un Egyptien peut-il répudier son épouse par e-mail ou SMS ? Juristes et théologiens égyptiens n&#39;arrivent pas à trancher car la charia n&#39;a pas prévu le e-divorce. Plusieurs cas litigieux sont ainsi détaillés par les médias alors que le débat fait rage sur la façon de concilier droit personnel, modernité technologique et tradition musulmane [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="EC_MsoNormal"><span><font face="Times New Roman">  <strong>U</strong>n Egyptien peut-il répudier son épouse par e-mail ou SMS ? Juristes et théologiens égyptiens n&#39;arrivent pas à trancher car la charia n&#39;a pas prévu le e-divorce. Plusieurs cas litigieux sont ainsi détaillés par les médias alors que le débat fait rage sur la façon de concilier droit personnel, modernité technologique et tradition musulmane en matière de divorce. Selon la charia, source principale d&#39;inspiration du droit égyptien, il suffit à un musulman d&#39;annoncer trois fois sa décision de divorcer (talaq) à sa femme en face-à-face, et devant témoins, pour rompre leur union. Huit fois sur dix, c&#39;est l&#39;homme qui prend l&#39;initiative de divorcer en Egypte. Et cela arrive une fois toutes les six minutes. Il n&#39;a même pas besoin de se rendre devant un tribunal, contrairement à une femme. Dans un des cas relevés dans la presse, une Egyptienne a tenté d&#39;obtenir la confirmation par la justice de son divorce sur la base de trois SMS de répudiation de son mari. Après avoir manqué un appel téléphonique de son époux, elle avait reçu sur son portable ce message dénué d&#39;ambiguïté : «Tu n&#39;as pas répondu à ton mari, je divorce.». Autre exemple, un courriel de répudiation envoyé par un homme de 33 ans à sa jeune épouse de 20 ans lui annonçant qu&#39;il brisait leur union. Pour faire valider ce divorce, la femme répudiée s&#39;est présentée avec une copie du message électronique devant un tribunal familial, lequel s&#39;est déclaré incompétent.</font></span></p>
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		<title>Des intellectuels africains en colère</title>
		<link>http://cicinno.unblog.fr/2008/02/29/46/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 15:57:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Livres/nouvautés]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
&#8220;L&#39;Afrique répond à Sarkozy. Contre le discours de Dakar&#8221; dirigé par Makhily Gassama. Ed. Philippe Rey, 480 pages
Séculaire, l&#39;histoire d&#39;amour ambiguë que vivent la France et l&#39;Afrique ne date pas de l&#39;élection de Nicolas Sarkozy. Mais il a suffi d&#39;un discours, prononcé à Dakar le 26 juillet 2007, pour que le nouveau président de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/02/28/v_6_ill_1016607_l.jpg" border="0" height="228" width="178" /><b>&#8220;L&#39;Afrique répond à Sarkozy. Contre le discours de Dakar&#8221; dirigé par Makhily Gassama. Ed. Philippe Rey, 480 pages</b></p>
<p class="firstLine"><span class="dropcap">S</span>éculaire, l&#39;histoire d&#39;amour ambiguë que vivent la France et l&#39;Afrique ne date pas de l&#39;élection de Nicolas Sarkozy. Mais il a suffi d&#39;un discours, prononcé à Dakar le 26 juillet 2007, pour que le nouveau président de la République réveille les pires accusations de condescendance et de néocolonialisme.</p>
<p>Sentencieux, essentialiste, le &#8220;discours de Dakar&#8221; a été reçu comme une insulte par les universitaires qui composaient l&#39;auditoire. Là où ils attendaient les signes de la <i>&#8220;rupture&#8221;</i> annoncée dans les relations franco-africaines, ils n&#39;ont eu droit qu&#39;à un procès en responsabilité et à une justification de la colonisation.Sept mois plus tard, alors que M. Sarkozy s&#39;apprête à prononcer, en Afrique du Sud, un nouveau discours, sont publiées les <i>&#8220;réponses à Sarkozy&#8221;</i> d&#39;une vingtaine d&#39;intellectuels africains. L&#39;ennui est que l&#39;ouvrage, plutôt que de développer des ripostes constructives et des analyses opérationnelles, offre un étalage souvent atterrant d&#39;absurdités, d&#39;approximations et de conformisme intellectuel. Comme si seule l&#39;outrance grandiloquente pouvait rétorquer à l&#39;agression pontifiante.</p>
<p>Le pire est atteint dès le premier texte signé de Makhily Gassama, ancien ministre de la culture du Sénégal et coordonnateur de l&#39;ensemble. A le lire, Nicolas Sarkozy n&#39;est rien d&#39;autre que l&#39;héritier de l&#39;Ancien Testament qui, avec la malédiction de Cham - qui fut maudit pour avoir vu la nudité de son père, Noé -, a diffusé le mythe du malheur des Noirs. L&#39;esclavage des Hébreux sous les Egyptiens - un peuple de Noirs - serait à l&#39;origine de ce bannissement. L&#39;auteur reprend ainsi des thèmes chers aux groupuscules africains antisémites. Le texte atteint le délire en dressant un parallèle entre Moïse et&#8230; Hitler.</p>
<p>L&#39;esclavage, la colonisation et même la francophonie, <i>&#8220;cette honteuse escroquerie planétaire&#8221;</i>, ne seraient ainsi que des manifestations de ce <i>&#8220;piège infernal&#8221; </i>tendu aux Africains <i>&#8220;depuis l&#39;Arche de Noé&#8221;</i>, et mis <i>&#8220;au service des intérêts occidentaux&#8221;</i>. Sur pareil présupposé, comment construire des réponses convaincantes au sous-développement du continent ?</p>
<p>Heureusement, les autres contributions ne reprennent pas ces divagations paranoïaques. Elles témoignent du monceau d&#39;aigreurs accumulées - depuis l&#39;esclavage jusqu&#39;à la &#8220;Françafrique&#8221; -, et révélées par le discours de M. Sarkozy. Mais aussi de la difficulté des intellectuels à analyser les errements de responsables africains autrement qu&#39;à travers le soutien de la France néocoloniale. Les promesses de M. Sarkozy leur avaient fait espérer une plus grande vigilance démocratique de la part de Paris. La profondeur de la déception est à la hauteur des attentes qui, même sous la hargne, s&#39;expriment avec force.</p>
<p>Mais l&#39;exigence d&#39;un nouveau dialogue franco-africain suppose un préalable auquel le président français n&#39;a pas souscrit. <i>&#8220;L&#39;immense majorité des Africains n&#39;attend de la France ni excuse ni repen</i><i>tir. Depuis longtemps, elle a pardonné. Ce que l&#39;Afrique attend, c&#39;est la fin de l&#39;occultation de faits historiques&#8221;</i>, écrit ainsi Raharimana, écrivain malgache.</p>
<p>L&#39;Afrique est prête à reconnaître <i>&#8220;sa part de responsabilité dans son propre malheur</i>&#8221; à condition que la France en fasse autant à propos de la colonisation, précise le sociolinguiste Mwatha Musanji Ngalasso. A cet égard, la présentation par le président des échecs actuels du continent comme justifiant a posteriori la colonisation, a joué le rôle d&#39;un chiffon rouge. De même, sa célébration du métissage euro-africain a été perçue comme une hypocrisie dans la bouche du champion des expulsions d&#39;immigrés.</p>
<p>Et il faut toute la hauteur de vue de l&#39;économiste sénégalais Ibrahima Sall pour voir dans la provocation de M. Sarkozy une invitation à <i>&#8220;construire une politique de l&#39;universel-concret&#8221; </i>que <i>&#8220;nulle autre que la France n&#39;est mieux placée </i>(&#8230;) <i>pour inspirer&#8221;</i>.</p>
<p>France 2// résumé<br />
&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La France et la politique des quotas</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 20:13:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[


 d




Lors de ses voeux à la presse, le 8 janvier, le président de la République a réaffirmé sa volonté d&#39;aller &#8220;jusqu&#39;au bout d&#39;une politique de quotas&#8221;. En fait de &#8220;rupture&#8221; vers la modernité, ce pas que Nicolas Sarkozy exhorte à franchir irait à rebours du sens de l&#39;histoire, observe Patrick Weil dans son dernier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="175">
<tr valign="top">
<td class="pg-gch">
<p class="tit1"><a href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/02/04/la-france-et-la-politique-des-quotas_1007116_3260.html#ens_id=948054" id="titre_1007116" name="lien"> d</a></p>
</td>
<td align="right"><a href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/02/04/la-france-et-la-politique-des-quotas_1007116_3260.html#ens_id=948054"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/02/04/v_6_ill_1007009_couv-weil.jpg" align="left" border="0" height="228" hspace="4" vspace="4" width="178" /></a></td>
</tr>
</table>
<p><span class="dropcap">L</span>ors de ses voeux à la presse, le 8 janvier, le président de la République a réaffirmé sa volonté d&#39;aller <i>&#8220;jusqu&#39;au bout d&#39;une politique de quotas&#8221;</i>. En fait de &#8220;rupture&#8221; vers la modernité, ce pas que Nicolas Sarkozy exhorte à franchir irait à rebours du sens de l&#39;histoire, observe Patrick Weil dans son dernier ouvrage, où il revisite le concept d&#39;&#8221;identité nationale&#8221; à la lumière du passé.</p>
<p>A deux moments de son histoire, la République a été sur le point de choisir des politiques de préférence ethnique explicite, avant d&#39;y renoncer. En 1945 d&#39;abord, lorsque se met en place pour la première fois une politique cohérente de l&#39;immigration. Certains experts proposent d&#39;adopter un régime de quotas par zone géographique, inspiré du régime alors en vigueur aux Etats-Unis. De Gaulle lui-même soutient cette approche. Mais, au terme d&#39;une longue bataille, que reconstitue Patrick Weil à partir des discours, écrits et décisions des responsables de l&#39;époque, mais aussi des débats internes à l&#39;administration, le général finit par se laisser convaincre qu&#39;un tel choix serait contraire aux valeurs de la Résistance.</p>
<p>Entre 1978 et 1980, Valéry Giscard d&#39;Estaing tentera à son tour une politique de retours forcés visant explicitement des centaines de milliers de résidents en fonction de leur origine - maghrébine, et notamment algérienne. Cette tentative échouera sous la pression des églises, associations et partis de gauche, mais aussi des administrations centrales, des gouvernements étrangers et de deux partis de la majorité présidentielle de l&#39;époque, le RPR et le CDS.</p>
<p>En 1945 comme en 1978, le principe d&#39;égalité a prévalu. <i>&#8220;Dans l&#39;histoire de France, le respect de l&#39;égalité entre territoires sous l&#39;Ancien Régime et entre les citoyens devant la loi depuis la Révolution a toujours été au coeur de la construction de la nation&#8221;</i>, rappelle Patrick Weil. Ce n&#39;est d&#39;ailleurs pas sans raison, insiste-t-il, que ce soit en France que les immigrés s&#39;identifient le mieux à leur pays d&#39;adoption. <i>&#8220;A chaque fois que le pays a bafoué ce principe et pratiqué ouvertement des discriminations, celles-ci ont laissé des traces.&#8221;</i></p>
<p>En témoigne le sentiment de non-reconnaissance ou de désaffiliation suscité, chez les juifs comme chez les musulmans d&#39;Algérie, par les discriminations en matière de nationalité pratiquées pour les uns par l&#39;Etat français, pour les autres par la République. Un sentiment qui subsiste chez leurs descendants par-delà les réparations ou la reconnaissance des discriminations subies aujourd&#39;hui dans la vie quotidienne. Et ce d&#39;autant plus que ce sentiment a été ravivé par un &#8220;deuxième événement&#8221; réactivant leur passé douloureux. Ainsi, les propos tenus par Charles de Gaulle en 1967 après la guerre des Six-Jours ont-ils suscité chez les juifs un sentiment d&#39;abandon ou d&#39;incompréhension ravivant le traumatisme vécu sous Vichy. De même, la réforme du Code de la nationalité en 1993 a-t-elle réveillé chez les musulmans d&#39;Algérie le passé douloureux vécu sous la colonisation.</p>
<p>Face à ces phénomènes, il revient à l&#39;historien d&#39;éclairer les traumatismes collectifs mais aussi, soutient Patrick Weil, au politique de marquer l&#39;attention à ces discriminations ou persécutions collectives dont la France a été l&#39;acteur ou le témoin. Ce n&#39;est là en rien tomber dans la repentance, ni alimenter la &#8220;guerre des mémoires&#8221;, mais <i>&#8220;bien au contraire&#8221;</i>, affirme l&#39;auteur, permettre aux citoyens issus de l&#39;histoire, célébrée ou reconnue, <i>&#8220;de mieux se sentir partir prenante de la nation&#8221;</i>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><hr /><b>LIBERTÉ, ÉGALITÉ, DISCRIMINATIONS. L&#39;&#8221;IDENTITÉ NATIONALE&#8221; AU REGARD DE L&#39;HISTOIRE</b> de Patrick Weil. Grasset, 180 pages&nbsp;</p>
<p><b>Laetitia Van Eeckhout// Synthèse Sofiane</b><br />
&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Paul et Elvire Aussaresses, le général et sa muse</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 20:02:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
       Elle aurait bien aimé que le livre s&#39;intitule : Mais pourquoi donc as-tu ouvert ta gueule ? Lui aurait préféré quelque chose de plus sobre, qui permette de comprendre, en un éclair, comment un héros de la France libre peut se transformer en tortionnaire et maintenir, cinquante ans plus tard, qu&#39;il n&#39;a fait que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p class="firstLine"><span class="dropcap">       E</span>lle aurait bien aimé que le livre s&#39;intitule : <i>Mais pourquoi donc as-tu ouvert ta gueule ?</i> Lui aurait préféré quelque chose de plus sobre, qui permette de comprendre, en un éclair, comment un héros de la France libre peut se transformer en tortionnaire et maintenir, cinquante ans plus tard, qu&#39;il n&#39;a fait que son devoir. <i>Circonstances </i>aurait été, selon le général Aussaresses, le titre idéal du livre d&#39;entretiens qu&#39;il est en train d&#39;achever avec un écrivain et réalisateur indépendant, Jean-Charles Deniau. Mais l&#39;éditeur a trouvé que ce ne serait pas assez vendeur. Finalement, ce sera<i> Je n&#39;ai pas tout dit !</i></p>
<p class="firstLine">A 89 ans, celui par qui le scandale est arrivé, à l&#39;automne 2000, quand il a revendiqué publiquement, <i>&#8220;sans regrets ni remords&#8221;</i>, l&#39;usage de la torture par l&#39;armée française pendant la guerre d&#39;Algérie, ainsi que de nombreuses exécutions sommaires, s&#39;apprête à faire encore parler de lui. Quels nouveaux secrets de famille le vieux général à l&#39;oeil bandé (une opération de la cataracte qui a mal tourné) va-t-il déballer ?</p>
<p>Aussaresses s&#39;amuse à l&#39;idée d&#39;en faire trembler quelques-uns. Il n&#39;a pas pardonné à ses pairs de l&#39;avoir vilipendé, ces dernières années, <i>&#8220;non pour ce qu&#39;</i>(il) <i>a fait, mais pour ce qu&#39;</i>(il) <i>a dit&#8221;</i>. <i>&#8220;Ils disent que Paul a du sang sur les mains ! Et eux, ils ont de la confiture, peut-être ? S&#39;ils se taisent, c&#39;est parce qu&#39;ils tremblent pour</i> <i>leurs</i> <i>breloques. Mais, des décorations, Paul en a jusqu&#39;à la taille !&#8221;</i>, lâche avec mépris Elvire Aussaresses, dans le salon de leur chaumière alsacienne, proche de Strasbourg.</p>
<p>La Légion d&#39;honneur, c&#39;est leur seul motif d&#39;amertume, leur <i>&#8220;plaie ouverte&#8221;</i>. Ils ne comprennent pas qu&#39;on ait pu dégrader le général de cette haute distinction militaire, après qu&#39;il eut été condamné par la justice pour avoir fait l&#39;<i>&#8220;apologie de la torture&#8221;</i>. Cette médaille, ne l&#39;avait-il pas reçue pour <i>&#8220;des actes de bravoure commis au feu&#8221;</i> pendant la seconde guerre mondiale, en Indochine et ailleurs ?</p>
<p>Aussaresses ne se serait peut-être pas lancé dans ce nouveau livre sans les encouragements d&#39;Elvire, épousée en 2002, peu après le décès de sa première femme. Cette ex-antiquaire de 79 ans, médaillée de la Résistance à 17 ans, elle-même veuve et mère d&#39;une fille d&#39;une quarantaine d&#39;années, Martine, a rencontré le général en octobre 2000, quelques semaines avant sa brusque médiatisation. Entre eux deux, le coup de foudre a été <i>&#8220;immédiat&#8221;</i>. <i>&#8220;Paul est l&#39;homme de sa vie. Maman n&#39;a jamais été aussi heureuse&#8221;</i>, dit Martine en les couvant du regard.</p>
<p>De ses trois propres filles, avec lesquelles il s&#39;est brouillé pour avoir attiré la honte sur le nom des Aussaresses, le général parle peu. Leurs rapports ne sont plus exécrables, mais le froid demeure. Savent-elles, au moins, que leur père va publier un nouveau livre ? <i>&#8220;Non&#8221;</i>, répond l&#39;intéressé avec son détachement coutumier.</p>
<p>Elvire, la nouvelle muse d&#39;Aussaresses, est à la fois sa tigresse, son aide-soignante et sa groupie. Chaque matin, elle lui lit les journaux - il voit de moins en moins bien - et l&#39;aide à répondre à son abondant courrier. <i>&#8220;Il en reçoit autant qu&#39;Alain Delon !&#8221;</i>, se réjouit-elle. De temps à autre, elle passe un coup de fil à ceux qui critiquent injustement son mari <i>&#8220;pour leur dire leur fait&#8221;</i>.</p>
<p>En Aussaresses, Elvire ne voit qu&#39;un héros, l&#39;homme des services spéciaux interalliés sautant en parachute, en uniforme allemand derrière les lignes ennemies en 1945, pour ouvrir les camps de déportés. Peu importe qu&#39;il ait pendu, sans le moindre état d&#39;âme, Larbi Ben M&#39;Hidi, le &#8220;Jean Moulin algérien&#8221;, en 1957 à Alger, ou fait précipiter du haut d&#39;un immeuble de cinq étages l&#39;avocat Ali Boumendjel parce qu&#39;il apportait son aide aux indépendantistes algériens. Pour elle, <i>&#8220;Paul est un gentil garçon&#8221;</i>, pas un tortionnaire. <i>&#8220;Il a fait ce qu&#39;il devait faire. Il a agi sur ordre&#8221;</i>, dit-elle en lui caressant tendrement la main.</p>
<p>Aussaresses reste silencieux. Sur ce point, ils divergent. Lui préfère <i>&#8220;assumer&#8221;</i> ses actes. <i>&#8220;On ne m&#39;a pas donné</i> <i>l&#39;ordre de torturer ou de tuer. Je ne veux pas me défausser sur les autres&#8221;</i>, a-t-il longtemps martelé. A présent, il est plus prudent, de crainte de nouvelles poursuites judiciaires, il se contente de dénoncer le fait qu&#39;on lui a <i>&#8220;foutu sur le dos l&#39;organisation de la torture, en Algérie et ailleurs !&#8221;</i>.</p>
<p><i>&#8220;Tiens, voilà Ossola !&#8221;</i>, dit-il soudain en désignant un superbe matou qui vient d&#39;entrer dans le salon. Ossola, du nom de l&#39;éditeur italien qui a publié <i>Services spéciaux</i><i>, Algérie </i><i>1955-1957</i>, est l&#39;un des douze chats du couple Aussaresses. Il y avait aussi un chien, mais il est mort à Noël. Gâteux ?</p>
<p>Le vieux général ne l&#39;est pas, mais il faut s&#39;accrocher pour le suivre dans ses longues digressions. On passe de l&#39;Algérie aux Etats-Unis, du Tonkin au Brésil, de l&#39;OTAN à Thomson, aux Etats-Unis, où le général a poursuivi sa carrière après sa retraite de l&#39;armée en 1985. Tous ces épisodes figureront dans son prochain livre. Des révélations ? Il y aura plutôt des <i>&#8220;anecdotes révélatrices&#8221;</i>, mais en principe rien d&#39;explosif sur l&#39;Algérie. Elvire aurait aimé que son mari <i>&#8220;dise tout&#8221;</i>, en particulier sur Maurice Audin, ce jeune mathématicien arrêté par les paras en 1957 à Alger et mystérieusement disparu. Mais le général Massu s&#39;y serait opposé avant sa mort, en 2002.</p>
<p>Aujourd&#39;hui encore, Paul Aussaresses continue de vénérer son antithèse, le général de Bollardière, célèbre militant contre la torture. Il raconte un épisode qui a valeur de témoignage historique, survenu en 1957, à Alger. <i>&#8220;Un jour, Massu nous a convoqués tous les deux pour nous dire : &#8220;Cette bataille d&#39;Alger, on va la gagner à tout prix et par tous les moyens ! Par tous les moyens. Vous m&#39;entendez ?&#8221; Bollardière l&#39;a interrompu : &#8220;Tu veux qu&#39;on la gagne comme le souhaitent les Max Lejeune, les Guy Mollet et autres politiques à Paris ? C&#39;est ça, ce que tu veux, hein ? Tu sais ce que j&#39;en pense ? Moi, je ne veux pas qu&#39;on gagne à ce prix-là ! Pas à ce prix-là ! Tu comprends, Massu ?&#8221;"</i></p>
<p>Et lui, Aussaresses, de quel côté se rangeait-il, en son for intérieur, en écoutant cet échange sur l&#39;utilisation de la torture ? S&#39;en souvient-il, cinquante ans plus tard ? <i>&#8220;Mais du côté de Massu, bien sûr !&#8221;</i>, répond-il, surpris. Elvire Aussaresses écoute sans rien dire. Elle accepte son mari tel qu&#39;il est : indifférent à la vie des autres comme à la sienne. Et, surtout, elle partage son goût de la provocation. <i>&#8220;Sentez-vous libre, surtout ! Vous pouvez dire tout le mal que vous voulez de nous !&#8221;</i>, glisse-t-elle avec un petit sourire.</p>
<p class="lien">
<p class="author"><b>Florence Beaugé// Synthèse Sofiane<br />
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		<title>Situation désastreuse du livre en Algérie : Amine Zaoui fait son « j’accuse »</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Sep 2007 13:53:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité en Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[ la Bibliothèque nationale d’Algérie, lors d’un café littéraire consacré à ce sujet, ce fut l’occasion de faire une fois de plus des constats amers, on s’en doutait, sur la situation du livre et de la lecture dans notre pays.Pour Amine Zaoui, le directeur de cette institution, ce fut un parfait « j’accuse », un sérieux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> la Bibliothèque nationale d’Algérie, lors d’un café littéraire consacré à ce sujet, ce fut l’occasion de faire une fois de plus des constats amers, on s’en doutait, sur la situation du livre et de la lecture dans notre pays.Pour Amine Zaoui, le directeur de cette institution, ce fut un parfait « j’accuse », un sérieux plaidoyer et beaucoup de désillusions, puisque la situation n’évolue que très lentement. D’abord, les bibliothèques. « On ne peut faire évoluer le livre sans les bibliothèques », commence Amine Zaoui avant de rappeler les chiffres qui dérangent toujours : « Dans les années 1970, le pays comptait plus de 600 bibliothèques municipales. Ce patrimoine n’existe plus. » Il souligne la nécessité d’un retour vers ce concept pour recréer une toile de bibliothèques. Concept déjà mis en route par le ministère de la Culture et celui de l’Intérieur.</p>
<p>Puis, l’école. « Le ministère de l’Education doit assumer son rôle et trouver une solution à la situation catastrophique qui prévaut dans les établissements scolaires. Les bibliothèques sont rares et celles qui existent contiennent des fonds dangereux, liés à une conjoncture politique passée », précise Amine Zaoui, en faisant certainement référence à la décennie passée et à la montée de l’islamisme extrémiste. Autre point soulevé, celui du lecteur qui arrive à la bibliothèque ou à la librairie par pur hasard, le réflexe de se rendre dans ces lieux par une volonté exprimée semble tarder à reprendre le relais. « Il n’y a aucun statut pour la bibliothèque, ni aucune législation et un personnel peu qualifié dans les bibliothèques universitaires », souligne Amine Zaoui qui s’insurge contre l’environnement général qui ne respecte pas ces institutions.</p>
<p>« La bibliothèque doit impérativement retrouver sa place dans la société civile. Il n’y a pas de manque financier ou matériel, c’est un problème de gestion. Parce qu’il faut une équipe spécialisée pour faire une bonne bibliothèque et, tout compte fait, pour faire un bon lecteur », soutient-il. Cependant, dans cet état de choses des plus déprimants, il reste encore quelques points positifs qui permettent de garder espoir. Amine Zaoui rappelle qu’il est toujours à l’ordre du jour d’aménager 32 annexes de la BNA d’ici 2008. Lesquelles annexes seront reliées par réseau intranet pour faciliter les échanges, notamment ceux des fonds et des collections. Aussi, le dépôt légal tend à redevenir une pratique traditionnelle pour les éditeurs, ils sont aujourd’hui 80% à respecter systématiquement ce procédé. Bref, tout n’est pas totalement perdu.</p>
<p>Quoi que du côté du syndicat des libraires, représentés par Fatiha Soual, l’anarchie règne en maître des lieux. C’est qu’il y a peu de données fiables, et quasiment pas de statistiques pour permettre une identification précise de la situation du livre et celle de la demande en matière du livre, tant sur le point quantitatif que qualitatif. Il est donc difficile de répondre à certaines questions banales, à savoir quelle est la place du livre dans notre société ? Quels sont les profils des lecteurs ? Comment évolue le marché du livre ?&#8230;</p>
<p>Alors qu’on est sûr de l’existence de ce marché, il est impossible de dire dans quelle proportion, explique la présidente du syndicat des libraires. Cette dernière explique que les choses n’évoluent pas beaucoup. Dans la centaine de vraies librairies qui existent à travers le territoire, l’approvisionnement se fait toujours au gré des importateurs et des éditeurs. Que cet approvisionnement n’étant pas régulier, le lecteur reste tributaire des pénuries et de la disponibilité des ouvrages. Par ailleurs, le marché des livres scolaires et celui des appels d’offres, échappant aux librairies, bloque tout particulièrement leur développement. Sans compter l’éternel problème des prix élevés des livres, lié aux droits et aux taxes qui concernent autant l’édition que l’importation. Mais là encore, il n’y a pas que le côté sombre.</p>
<p>Bonnes nouvelles, selon Fatiha Soual, le livre se porte bien, puisque le lectorat existe bel et bien et qu’il y a une véritable demande et un intérêt croissant. Aussi, la réouverture des bibliothèques communales et celui d’une bibliothèque par école n’est plus qu’une question de temps. Idem pour l’avant-projet de loi sur le livre que prépare le ministère de tutelle qui s’est déjà concerté avec les parties concernées.</p>
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		<item>
		<title>Livre scolaire : Pourquoi il est cher?</title>
		<link>http://cicinno.unblog.fr/2007/09/25/livre-scolaire-pourquoi-il-est-cher/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 13:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité en Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
    Tous les intrants des manuels scolaires, dont notamment le papier et les encres sont importés, d’où leur cherté. Selon le chef de cabinet au ministère de l’Education nationale, l’Etat continue cependant de subventionner les prix.
      Nombreux sont les parents qui se plaignent de la cherté des manuels scolaires que doivent acquérir leurs enfants à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>    <em><font size="2">Tous les intrants des manuels scolaires, dont notamment le papier et les encres sont importés, d’où leur cherté. Selon le chef de cabinet au ministère de l’Education nationale, l’Etat continue cependant de subventionner les prix.</font></em><em><font size="2"></font></em><em><font size="2"></p>
<p align="justify"><font size="2">      Nombreux sont les parents qui se plaignent de la cherté des manuels scolaires que doivent acquérir leurs enfants à l’occasion de chaque rentrée. Pour Ahcène Lara, chef de cabinet au ministère de l’Education nationale néanmoins, cela est loin d’être le cas. «Le manuel scolaire n’est pas cher», a-t-il affirmé ce matin sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Tous les intrants sont importés : le papier, les encres, et ça coûte très cher», a-t-il expliqué. Soulignant que le coût des manuels du primaire varie entre 1 000 et 1 100 DA, ceux du moyen entre 1 200 et 1 500 DA et ceux du secondaire entre 1 500 et 2 600 DA, l’invité de la Chaîne III a indiqué que ces prix sont très raisonnables au regard des frais engagés pour la réalisation, le transport et la distribution de ces livres. «Nous avons des manuels qui ne sont pas du tout chers comparativement à ceux de nos voisins», a-t-il poursuivi, non sans faire remarquer que l’Etat continue à subventionner leurs prix. Cela dit, et à la question de savoir pourquoi les pouvoirs publics n’ont pas fait appel aux services des privés pour l’impression du livre scolaire, M. Lara a répondu en affirmant que les entreprises publiques sous-traitent avec les privés et «cela se passe très bien». «Avoir comme interlocuteur cinq à six entreprises, c’est plus gérable», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le chef de cabinet au ministère de l’Education a relevé que les manuels scolaires sont réalisés sur la base d’un programme préparé par des «groupes spécialisés de discipline qui se réfèrent à un référentiel global». Quant aux programmes, ils sont établis sur la base d’études comparatives : «Nous nous sommes inspirés de ce qui se fait de par le monde, nous avons comparé les systèmes éducatifs.» Mieux encore, «les programmes ont été étudiés par des experts de l’Unesco qui ont avalisé les manuels du primaire et du moyen, nous avons eu donc l’expertise internationale», a déclaré M. Lara pour qui les programmes et les manuels restent encore à parfaire. Dans ce sens, il n’a pas exclu l’éventualité d’alléger les programmes actuels à l’avenir. «Cela entre dans le cadre de la deuxième phase de la réforme, nous allons évaluer et corriger tout ce qui a été fait sur la base des recherches que nous allons mener, des débats et des remarques des spécialistes», a-t-il dit à ce propos.</font></p>
<p></font></em></p>
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		</item>
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		<title>Auteurs concernés par le thème du 12 ème SILA  (SUITE)</title>
		<link>http://cicinno.unblog.fr/2007/09/24/auteurs-concernes-par-le-theme-du-12-eme-sila-suite/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 11:58:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité en Algérie]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
 Massimo Carlotto : 
    Massimo Carlotto est né à Padoue en 1956. Il vit actuellement à Cagliari (Sardaigne). Très tôt militant au sein du groupe révolutionnaire d’extrême gauche &#8220;Lotta continua&#8221;, il est injustement condamné à 18 ans de réclusion après avoir découvert le corps d&#39;une jeune femme, poignardée de 59 coups de couteau. Il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p> <strong><font size="2">Massimo Carlotto : <img border="0" width="104" src="http://www.sila.dz/Portrais/CARLOTTO.jpg" height="162" /></font></strong></p>
<p><font size="2"><strong>    </strong></font><font size="3">Massimo Carlotto est né à Padoue en 1956. Il vit actuellement à Cagliari (Sardaigne). Très tôt militant au sein du groupe révolutionnaire d’extrême gauche &#8220;Lotta continua&#8221;, il est injustement condamné à 18 ans de réclusion après avoir découvert le corps d&#39;une jeune femme, poignardée de 59 coups de couteau. Il a 19 ans.<br />
L&#39;histoire singulière et douloureuse de Massimo Carlotto se transformera au fil des années (jusqu’en 1993 où il obtient la grâce présidentielle) en véritable cas judiciaire (11 procès, 6 ans de prison, 3 ans de cavale).<br />
Cette expérience terrible d&#39;acharnement de la justice italienne, qui a inéluctablement consumé dramatiquement une partie de la vie de l&#39;auteur, a par ailleurs alimenté son activité d&#39;écrivain.<br />
Les romans de Massimo Carlotto, tous emprunts de cette injuste expérience, sont en effet narrés dans un style haletant et incisif, constamment cynique, qui pourfend les certitudes morales, idéologiques et comportementales de l&#39;Italie contemporaine. Le travail d&#39;enquête effectué par l&#39;auteur pour chacun de ses romans et rendu possible grâce aux amitiés liées en prison, souligne sa position inédite par rapport aux autres écrivains actuels de littérature criminelle. Et, en ce sens, il a indéniablement insufflé une nervosité nouvelle à la fiction policière de langue italienne, au point d&#39;être considéré par la critique comme « un cas littéraire »<br />
Il collabore à divers quotidiens nationaux. Il a également participé à l&#39;écriture de chansons pour le disque de Maurizio Camardi, La frontiera scomparsa et de textes de théâtre (Più di mille giovedì pour l&#39;Assembla Teatro de Turin, Il caso Spider Boys pour la compagnie romaine Riverrun).</font></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>   <strong><font size="2">Gisèle Halimi : <img border="0" width="103" src="http://www.sila.dz/Portrais/Halimi4.jpg" height="162" /></font></strong></p>
<p><strong><font size="2">        </font></strong><strong><font size="2"></p>
<p align="justify" class="spip">Gisèle Halimi est née en Tunisie. Elle entre au barreau de Tunis en 1949 et poursuit sa carrière d’avocate à Paris en 1956. Fortement engagée dans plusieurs causes, elle milite pour l’indépendance de l’Algérie et, dans le même esprit, préside une commission d’enquête sur les crimes de guerres américains au Viêt Nam. Féministe, elle est signataire en 1971 du Manifeste des 343, parmi 343 femmes qui déclarent avoir avorté et réclament le libre accès aux moyens anticonceptionnels et l’avortement libre. Aux côtés de Simone de Beauvoir, elle fonde en 1971 le mouvement féministe &#8220;Choisir/La Cause des femmes&#8221; et milite en faveur de la dépénalisation de l’avortement. Au procès de Bobigny en 1972, elle défend une mineure qui s’était fait avorter après un viol, en faisant une tribune contre la loi de 1920. Ce procès a contribué à l’évolution vers la loi Veil de 1975 sur l’interruption volontaire de grossesse.</p>
<p align="justify" class="spip">Élue à l’Assemblée nationale de 1981 à 1984 elle constate avec amertume qu’elle ne peut faire avancer aucun de ses projets, face à ce qu’elle dénonce comme un bastion de la misogynie. Elle rejoint Jean-Pierre Chevènement à l’occasion des élections européennes de 1994. Gisèle Halimi est également l’une des fondatrices de l’association altermondialiste ATTAC.</p>
<p align="justify" class="spip">&nbsp;</p>
<p align="justify" class="spip"> Tahar Ouattar: <img border="0" width="109" src="http://www.sila.dz/Portrais/tahar-ouattar.jpg" height="163" /></p>
<p align="justify" class="spip">     <font face="Arial">Né le 15 août 1936 à Saf El Ouidane près Sedrata, wilaya de Souk-Ahras, et grandit à M’daourouch. Il fait ses études secondaires à l&#39;Institut Ibn Badis de Constantine puis entre à l&#39;université Zeïtouna de Tunis en 1954. Cadre supérieur du FLN au temps du parti unique, il a été directeur général de la RTA (la radio nationale) en 1991. Actuellement retraité, dirige l&#39;Association culturelle &#8220;<i>Al-Djahidhia</i>&#8221; qu&#39;il a créée en 1989.<br />
      <i>&#8221; Je suis né dans un douar de la campagne, d&#39;une famille qui comptait quatre garçons, mon père en a mis deux à l&#39;école de langue française, deux à l&#39;école en langue arabe. J&#39;ai vécu dans la pureté, de l&#39;existence, de l&#39;âme, nourri du spectacle des collines sur lesquelles tombait le crépuscule, jouant de la flûte derrière les brebis et les oies. J&#39;ai été témoin de l&#39;herbisme . Ma mère accouchant toute seule, ma mère encore montant la garde la nuit sur le toit. J&#39;ai saisi le sérieux de la nature et des hommes qui m&#39;entouraient. Dans le coran que j&#39;apprenais par cœur, j&#39;ai reconnu l&#39;éloquence et la beauté. Ceci se passait avant la Révolution ; depuis d&#39;autres facteurs sont venus enrichir ma personnalité &#8220;</i>.<br />
      Journaliste et romancier, il créé en 1962-1963 les revues &#8221; <i>Al-Jamahir</i> &#8221; et &#8221; <i>Al Ahrar</i> &#8220;. En 1972-1973, il dirige le supplément culturel hebdomadaire du quotidien-Al-Chaab.<br />
      Ses travaux à caractère nationaliste prennent la défense de l&#39;idéologie socialiste et du rôle des communistes dans la Guerre de libération. Son roman <i>L&#39;As</i> (1974), en particulier, révèle leur implication dans la lutte et Ouettar y désigne au pouvoir ses nombreux échecs. <i>Le séisme</i> et <i>Noces de mulet</i>, largement allégoriques donnent un profond éclairage de la politique algérienne, sa culture, sa société, sa psychologie. Dans <i>Les Martyrs reviennent cette semaine</i>, recueil de sept nouvelles, Ouettar décrit la trahison envers la mémoire des Martyrs de la guerre de Libération. </font>
</p>
<p align="justify" class="spip"><font face="Arial"></font></p>
<p align="justify" class="spip"><font face="Arial">  </font><font size="2">Jacques Vergès : <img border="0" width="101" src="http://www.sila.dz/Portrais/verges.jpg" height="183" /></font></p>
<p></font></p>
<p align="justify" class="spip"><font face="Arial">     </font><font face="Georgia">Jacques Vergès est né le 5 mars 1925 à Ubon Ratchatani (Thaïlande), fils de Raymond Vergès, médecin réunionnais nommé consul de France en Thaïlande, et d&#39;une institutrice vietnamienne. Il a pour frère jumeau Paul Vergès, ancien élu communiste et président du Conseil régional de La Réunion. Il conteste les dates inscrites sur le registre d&#39;état civil, déclarant être né en réalité un an plus tôt, le 20 avril 1924 à Savanna-khet (actuel Laos), sa naissance n&#39;ayant été officiellement déclarée que l&#39;année suivante lors de la venue au monde de son frère. Il passe son enfance à la Réunion, fréquentant très tôt les milieux politiques de l&#39;île et étudiant dans le même lycée que Raymond Barre. Bac en poche, il quitte la Réunion à 17 ans pour s&#39;engager dans les Forces Françaises Libres. À Paris en 1945, il adhère au Parti communiste puis effectue entre 1950 et 1954 un séjour à Prague où il occupera des responsablités au sein de l&#39;Union internationale des étudiants. De retour en France, il reprend ses études de Droit, obtient son Certificat d&#39;Aptitude à la Profession d&#39;Avocat et s&#39;inscrit au Palais de justice de Paris. Militant anticolonialiste, il défend les membres du FLN algérien, dont une certaine Djamila Bouhired, capturée et torturée par l&#39;armée française avant d&#39;être condamnée à mort pour un attentat à la bombe à Alger qui a fait onze morts. Jacques Vergès alerte l&#39;opinion publique et obtient la grâce de la jeune révolutionnaire qu&#39;il érige en emblème des luttes pour l&#39;indépendance algérienne et qu&#39;il épouse un peu plus tard. En 1957, il quitte le PCF et devient Chef de cabinet du ministre des affaires étrangères après la proclamation de l&#39;indépendance de l&#39;Algérie en 1962. Il fonde à Alger la revue <i>Révolution africaine</i>, rencontre Mao Zedong en 1963 et milite dès lors activement pour une internationale maoïste, ce qui lui fera perdre son poste de haut fonctionnaire. Il s&#39;engage parallèlement pour la cause palestinienne auprès du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP). Il fonde à Paris le journal maoïste <i>Révolution</i> puis retourne s&#39;installer en 1965 en Algérie après la destitution d&#39;Ahmed Ben Bella. De 1970 à 1978, Jacques Vergès disparaît de la vie publique. Encore aujourd&#39;hui, personne ne sait exactement où il était &#8212; en France, en Russie, au Cambodge, au Liban, au Viêt Nam, en Afrique du Sud ? &#8212; ni ce qu&#39;il a fait pendant cette période, l&#39;interressé laissant planer le mystère. En 1978, il publie à Paris un roman à clef intitulé <i>L&#39;Agenda</i>. Brillant avocat, il défendra ensuite devant la Justice les causes les plus indéfendables et les plus tordues en matière de terrorisme ou de criminalité, n&#39;hésitant pas à médiatiser au maximum les affaires qu&#39;il défend: celle du nazi Klaus Barbie, chef de la Gestapo lyonnaise, tortionnaire de Jean Moulin et organisateur de la déportation des enfants d&#39;Izieu, condamné pour crimes contre l&#39;humanité, celle de l&#39;ex-capitaine de gendarmerie Paul Barril, condamné dans l&#39;affaire des écoutes de la cellule antiterroriste de l&#39;Élysée créée par François Mitterrand, celle de Louise-Yvonne Casetta, ex-trésorière occulte du RPR condamnée dans l&#39;affaire des Marchés truqués d&#39;Ile-de-France, celle du préfet de Corse Bernard Bonnet condamné pour avoir ordonné de mettre le feu à des paillotes, celle de l&#39;inspecteur des RG Jean-Marc Dufourg compromis dans l&#39;affaire du pasteur militant homosexuel Joseph Doucé, celle d&#39;Omar Raddad, de Simone Weber, celles de plusieurs chefs d&#39;États (Saddam Hussein, Slobodan Milosevic, Pol Pot, Khieu Samphan, Omar Bongo, Idriss Déby, Denis Sassou-Nguesso, Moussa Traoré, Abdoulaye Wade,&#8230;) mis en causes à divers titres et celles, les plus nombreuses, de terroristes ou supposés tels (Magdalena Kopp, Anis Naccache, Klaus Croissant, Max Frérot, Djamilah Bouhired, Waddi Haddad, François Genoud, Georges Habbache, Carlos, Georges Ibrahim Abdallah, etc), entre des centaines d&#39;affaires toutes situées aux confins du politique et du judiciaire.</font></p>
<p></strong></p>
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		<title>Auteurs concernés par le thème du 12 ème SILA</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Sep 2007 09:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berkani sofiane</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
    Ahmed Djebbar :
   Spécialisé dans l&#39;histoire des mathématiques arabes médiévales du Maghreb et de l&#39;Espagne musulmane, chercheur au CNRS, Ahmed Djebbar est professeur d&#39;histoire des mathématiques à l&#39;Université des sciences et des technologies de Lille. Bien connu pour ses nombreuses conférences, il est notamment l&#39;auteur d&#39;une histoire de la science arabe parue dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>    <strong>Ahmed Djebbar :<img border="0" width="112" src="http://www.sila.dz/Portrais/ahmed-djebbar.jpg" height="170" /></strong></p>
<p>   Spécialisé dans l&#39;histoire des mathématiques arabes médiévales du Maghreb et de l&#39;Espagne musulmane, chercheur au CNRS, Ahmed Djebbar est professeur d&#39;histoire des mathématiques à l&#39;Université des sciences et des technologies de Lille. Bien connu pour ses nombreuses conférences, il est notamment l&#39;auteur d&#39;une histoire de la science arabe parue dans la collection &#8221; Points &#8221; aux éditions du Seuil.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>      <strong><font size="2">Mohamed Arkoun     : <img border="0" width="101" src="http://www.sila.dz/Portrais/arkoun1.j.jpg" height="170" /></font></strong></p>
<p><font size="2"><strong>  <font color="#000000">Intellectuel d&#39;origine algérienne, né en Kabylie à Taourirt-Mimoun en 1928, Mohamed Arkoun, docteur es-lettres, est professeur émérite d&#39;histoire de la pensée islamique à la Sorbonne nouvelle (Paris-III). Il a développé une discipline, l&#39;&#8221;islamologie appliquée&#8221;, qu&#39;il enseigne dans diverses universités en Europe et aux Etats-Unis (Princeton, Philadelphie). Il a publié plusieurs ouvrages dont Lectures du Coran (1982), Pour une critique de la raison islamique (1984) ou L&#39;islam : morale et politique (1986), parus chez Maisonneuve-Larose. </font></strong></font></p>
<p><strong><font size="2"></font></strong></p>
<p><font size="2"><strong>    Rachid Boudjedra: <img border="0" width="88" src="http://www.sila.dz/Portrais/Boudjedra.jpg" height="170" /></strong></font></p>
<p><strong><font size="2"></font></strong><strong><font size="2"></font></strong><strong><font size="2"></p>
<p align="justify"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><strong>Né en 1941 à Aïn Beïda (Constantinois), Rachid Boudjedra passe sa jeunesse à Ain Beida. Issu d&#39;une famille bourgeoise, il commence ses études à Constantine et les poursuit à Tunis.</strong></font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><strong>Dés 1959, il prend le maquis. Blessé, il voyage dans les pays de l&#39;Est, puis l&#39;Espagne, où il est représentant du FLN.</strong></font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><strong>En 1962, après l’Indépendance, il rentre au pays natal et devient un étudiant syndicaliste. </strong></font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><strong>Il entreprend alors des études de philosophie à Alger et à Paris. Il obtient une licence de philosophie à La Sorbonne en 1965 et achève son cursus en présentant un mémoire sur Céline. Il se marie avec une Française. </strong></font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><strong>Il se destine à l’enseignement (Blida) mais en 1965, après la prise du pouvoir par Boumediene, il quitte l’Algérie. Interdit de séjour pendant plusieurs années, car il faisait l&#39;objet d&#39;une condamnation à mort par fatwa, il vivra d’abord en France de 1969 à 1972, puis au Maroc où il enseignera à Rabat jusqu&#39;en 1975.</strong></font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><strong>En 1977, il devient conseiller pour le ministère de l&#39;Information et de la Culture.<br />
Il participe à la rubrique culturelle de la revue hebdomadaire <em>Révolution africaine</em>. Il est membre de la ligue des droits de l’homme.<br />
En 1981, il est nommé lecteur à la SNED et enseigne à l&#39;IEP d&#39;Alger.</strong></font></p>
<p></font></strong><font face="Verdana" size="4" color="#000000"></font><font face="Verdana" size="4" color="#000000"><strong><font size="2">  </font></strong></p>
<p></font></p>
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